Ainsi font, font, font…

1988 a été une bien triste année tennistique : bien que mon joueur favori ait remporté trois des quatre tournois du grand chelem, j’avais manqué la saison entière. Bien d’autres soucis m’occupaient à l’époque – les études, le service, l’amour, évidemment, (mal)heureusement (j’aimais bien cette version de François Hardy – ici : https://www.youtube.com/watch?v=nD_oPsjQ4bU ), et c’est seulement avec l’avènement de youtube que j’ai pu savourer la finale de l’USO de cette année-là.
C’est pour ça que j’ai savouré avec un plaisir particulier cette année exceptionnelle de mon favori du moment, me rappelant également mes frustrations de la décennie précédente – oh ! que la vengeance sportive est douce et grisante ! – et bien d’autres années où les déceptions furent bien plus nombreuses que la joie de la victoire.

Tout avait commencé au temps de la « Triple couronne », lorsque « grand chelem » ne signifiait pas grand-chose, et quand l’Omnium d’Australie n’était qu’un tournoi 4 étoiles, moins important que Boston, Téhéran ou Stockholm, par exemple, et quand mon premier amour tennistique, Jimmy Connors, se faisait battre à plate couture dans les rares matchs télévisés par un Borg que je trouvais lassant à en mourir, un casse-pieds incontournable au moment de la remise des prix.

Ce que j’ignorais jadis c’est que ce n’était que le débout d’un carrousel éternel où tout changerait, les raquettes, les balles, les cordages, les surfaces – le tennis en somme – et où les joueurs se succéderaient bien plus vite que nous l’aimerions. Comme dans la comptine : « … trois petits tours et puis s’en vont… »

Je m’attelais à aimer le tennis que je trouvais toujours de plus en plus ennuyant, avec seulement quelques belles années. Je haïssais le lift et le gauche-droite du fond du court, ensuite la stratégie gros service gros coup droit, puis les gros service et volées robotiques, finalement le nouveau lift et la défense impénétrable. Pourtant, la liste des joueurs que je détestais ne grandissait pas, bornée toujours à quelques joueurs du moment qui avaient l’impertinence de triquer sans pitié mes Connors, Wilander, Safin ou Djokovic. Je retrouvais un goût aux McEnroe, aux Becker et même à Courier – à tous ces oiseaux de passages que je n’avais pas su admirer oncques.

Avec le temps… va tout s’en va, et mes amis, mes amours se sont mis à partir. Ma santé aussi, le cœur ne bat plus comme autrefois, et la nostalgie pour les petites marionnettes a grandi. Combien de temps encore vais-je admirer la légèreté insoutenable d’un Federer qui fait une demi-volée qui s’écrase de l’autre côté du filet, l’amortie suivie d’un lobe de Djokovic, cette ruade de revers de Wawrinka, les gambades défensives de Nadal ?

Jamais assez, j’en ai bien peur. Et même si ce masters s’annonce bien fastidieux, et même si j’ai bien peur que Djokovic échoue encore une fois au dernier palier, comme il en a si bien l’habitude, je m’attelle à regarder ces matchs qui me dépitent aujourd’hui, même ces Nadal et Wawrinka qui m’en ont fait baver, je repense pour la énième fois que le tennis se meurt – cette fois-ci s’est sûr – mais, qui sait ?, si je dure, peut-être que dans quelques années…

 

Collaboration de Mat4

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Quand on a que l’amour…

Lapin, vu que c’est morte saison, une nouvelle entrée si ça te convient.
Ça fait des années que je lis des sites français consacrés au tennis, et j’ai toujours été déçu par le manque d’estime que Novak Djokovic rencontrait parmi les amateurs de tennis, dont beaucoup étaient des connaisseurs, qui, comme je le pensais à tort, devaient apprécier non seulement l’esthétique de combat, mais aussi l’intelligence du plus haut degré que ce dernier apportait sur le court.

Car quand on n’est ni fort, ni rapide, quand on n’a pas un grand service, et chacun d’entre nous a fait cette expérience, a eu cette phase sur le terrain, il est si difficile de remporter des points.

Tiens, récemment, j’ai mis les mains à la pâte et j’ai travaillé pendant deux mois avec mon fils. Il n’avait jamais gagné un match au championnats du club – deux tournois semés de défaites contre des garçons plus âgés, plus grands, plus costauds. Je travaillais à l’étranger ces deux dernières années et c’est seulement après avoir regardé sa dernière rencontre – qu’il avait perdue 14-12 au tie-break laissant filer deux balles de match, et après laquelle il avait amèrement pleuré – que je me suis rendu compte qu’il avait besoin d’aide. Ah, le boulot, ce boulot qui nous tue à petit feu, qui nous fait manquer la vie…

Après avoir travaillé deux mois aux terrains de l’école en plus de ses entraînements, on jouait le tournoi suivant. Mathieu, mon fils, se retrouva dans la tranche d’âge supérieure encore une fois, lui né en décembre, contre des adversaires quelquefois de deux ans ans plus âgés. Après le tirage au sort, on discuta, le soir à la veille du tournoi, et on se dit qu’il n’avait aucune chance, que tout le monde était meilleur, mais qu’ils allaient devoir le prouver.

Et, ô que ce fut difficile à prouver. Il surprit ses adversaires par son revers, qu’il frappait très tôt, par son coup droit de gaucher, qu’il jouait très haut en diagonale, alternant les balles molles et les coups bien liftés ; par ses montés au filet, auxquelles personne ne s’attendait vu sa taille, par sa constance en défense. Il perdit finalement contre le vainqueur du tournoi en demi-finale, un gamin intelligent de deux ans son aîné qui l’avait pris très au sérieux, et il perdit le match pour la troisième place, contre un autre garçon bien plus âgé, au tie-break du troisième set, après avoir mené un set et un break – la différence en puissance et en endurance étant trop grande. Son entraîneur resta bouche bée après une volée en coup droit que Mathieu avait réussi sur une balle qui allait droit dans ses pieds.

Ah ce que j’étais fier ! P.tain !

Pas du résultat – je m’en moquais, à vrai dire. Mais du jeu qu’il avait offert, contre « des talents », lui, dont la gestuelle saccadée de gaucher était si laide. Il les avait fait baver, perdre contenance, jurer et pleurer, se plaindre à leurs parents « que rien n’allait ». Évidemment. Rien n’allait parce que en face, ils avaient un joueur qui réfléchissait, sachant qu’il ne pouvait ni faire des coups gagnants à chaque fois, ni tout ramener.

C’est cette esthétique de l’intelligence que j’ai toujours aimé au tennis, cette vision que Novak incarne si bien. Je ne trouve rien de bien beau à un revers à une main, ni à un déplacement fluide, ni à une volée plongeante, spectaculaire, qu’on fait une fois par an. Mais j’adore les contre-pieds, l’aptitude à ouvrir les angles et à utiliser l’espace vide, un jeu de transition bien concipé et les volées faciles, car préparées. J’aime le courage, sur le terrain, très souvent synonyme de patience. Je suis fan du travail, des progrès réalisés.

Et quand je vois que le meilleur joueur du monde, de très loin, n’est ni le plus fort, ni le plus rapide, ni le plus doué, je me mets à espérer pour nous-autres, les « sans-dents », et je me dis qu’avec un peu de chance, un peu d’amour, oui, on peut non seulement devenir bon dans un sport, mais on peut peut-être changer le monde.

Collaboration de Mat4 (Merci d’avoir partage un puzzle de ta vie – Lapin)

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Trois opinions de la finale homme de US open 2015

THIS IS SPARTA! – Mat4
Si jamais Steve Tignor a écrit un texte sans saveur après une finale de grand chelem, il l’a écrit après cet Omnium des États-Unis. Le titre, pourtant, était bien choisi : « Into the lion’s den », dans l’antre du lion, faisant allusions aux 23 mille spectateurs soutenant à fond Federer, à la limite supérieure de l’audible. Mais quand j’ai vu Gerard Butler dans le boxe de Novak, et me souvenant de la stat la plus importante du match – des dix-neuf balles de bris sauvées par Djokovic — j’ai immédiatement pensé à la phrase fétiche de son film le plus célèbre : « This is Sparta ! »
Car le Djokovic, écrivant sa propre légende seul contre tous dans cet antre du lion, était bien l’héritier des lacédomoniens de Thermopyles, luttant tant contre un adversaire inspiré, tant contre le public, que contre sa mauvaise forme et son service défectueux. 

Je n’écrirais pas trop sur le match même – beaucoup l’ont fait et d’autres le feront mieux que moi – mais sur son importance sur le plan de l’histoire du tennis, car il me semble qu’il a confirmé mes dires, mes opinions, et qu’il a cimenté le statut des joueurs qui l’on disputé. 

Cette dixième victoire en GC a d’abord confirmé la place de Djokovic parmi les plus grands, et les analyses faites par Carl Bialik et Benjamin Morris en se servant du rating du jeu d’échec – adapté au tennis – (ici : https://imgur.com/gallery/OmG0L/new , et ici : https://fivethirtyeight.com/features/djokovic-and-federer-are-vying-to-be-the-greatest-of-all-time/ ne le font que plus. Mais cette finale, le jeu spectaculaire de Federer qui, au résultat près, malheureusement, a été le meilleur sur le cours – a également consolidé la place du suisse – il a non seulement amélioré nombre de ses propres records (sauf celui du nombre de GC remportés), mais il a éclairé d’un autre angle « son déclin » proclamé par tant de « connoisseurs » (eu égard que j’avais écrit qu’il n’y avait aucun déclin, j’ai réclamé de mes détracteurs qu’ils se prosternent et frappent du front le carrelage afin que je leur pardonne, mais ils restent très réticent quant à cet acte si juste et approprié).

Le thême fétiche de ce site est qu’il y a reflux de jeunes, qu’il manque une génération et que l’époque est pauvre en champions. Mais l’analyse du rating démontre que la période creuse et faible était l’époque des Sampras, Agassi et autres, période aride par rapport à celles qui l’ont précédées et suivies. 

Le duel – si moyen, admettons-le, par rapport à ce à quoi ils nous avaient habitués – d’hier soir a été l’illustration de cette thèse : jamais un joueur n’avait été si voltigeant, si élégant dans son tennis, jamais son adversaire n’avait été si imprenable dans sa défence. Le match entier a été joué sur une corde raide d’où les adversaires pouvaient tomber à tout moment. S’ils ne l’ont pas fait, c’est que leur grandeur fut à toute épreuves.

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LE RÈGNE DE L’IMPERATOR – Mr Roux

Bien qu’il ait battu une fois de plus mon favori, le temps est venu de rendre hommage à Novak Djokovic. En remportant cet US Open, le Serbe a ajouté un dixième titre du Grand Chelem à son palmarès, ce qui le laisse à un titre de Bjorn Borg et de Rod Laver. De la façon dont il joue actuellement, il devrait doubler ces deux grands dès l’an prochain. Djoko n’aura plus devant lui que Roger Federer (17), Pete Sampras (14) et Rafael Nadal (14), les trois meilleurs joueurs des 25 dernières années. Pas mal pour quelqu’un qui a dû jouer les troisièmes hommes pendant des années. 

Djoko domine la planète tennis aussi effrontément que Federer de 2005 à 2009. Comme le Maestro, seule la terre battue résiste à l’Imperator. Ailleurs, il est impérial. Et seul Federer parvient à lui tenir tête, mais dans les tournois secondaires où la surface est très rapide, comme à Dubaï ou Cincinnati. 

Certains ont trouvé que Federer, justement, avait manqué de lucidité par moments dans cette finale perdue à Flushing Meadows. C’est vrai. Mais son indécision, ses hésitations, ses fautes inhabituelles, elles ont été provoquées en bonne partie par Djokovic. Bien sûr, il faut monter à la volée pour espérer l’emporter sur le numéro un. Mais c’est plus facile à dire qu’à faire, car si le coup d’approche n’est pas parfait, le passing est meurtrier. La plupart du temps, les coups du Serbe étaient si profonds et si rapides que le Suisse n’arrivait pas à s’approcher du filet et à imposer sa cadence. 

Djokovic est le seul, depuis Del Potro, à ne pas craindre le coup droit de Federer, avec lequel il peut rivaliser. Il est aussi celui qui relance le mieux le service de Roger. On n’a qu’à se rappeler les matchs contre Gasquet et Wawrinka pour voir la différence. En un seul match contre Djoko, Federer a perdu trois fois plus de jeux de service qu’au cours des 11 rencontres précédentes. 

En un mot, c’est le règne de l’Imperator. Mais le Maestro, consolons-nous, nous donne encore du bien beau tennis.

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“BEAUFITUDE” – AnneQc

Totalement d’accord avec votre analyse Mr Roux. Même si d’un point de vue personnel, je n’arrive pas à me prendre de passion pour le jeu que Djokovic développe à plein temps. Il fut un temps par si lointain où j’appreciais son jeu. Plus maintenant. Et comme il est doublé de certains excès de “beaufitude” (mot que j’ai inventé la nuit dernière, l’esprit embrumé par un manque évident de sommeil… Merci la pluie !) qui laisse apparaître à intervalles réguliers quant les choses, le public (oui les réactions des spectateurs étaient excessives, parfois déplacées etc.. Mais ce n’est pas en se comportant de la sorte qu’il va les adouber) ne vont pas dans son sens…

Il a été le plus solide hier, le plus fort en particulier dans les moments importants.

Je m’interrogeais aussi sur un point. Le fait que Djokovic ait rencontré Federer à Cincinnati a peut-être joué un rôle, même minime. Bien sûr que lui et son coach à la langue trop pendue auraient analysé ses matchs récents pour essayer de contrer le jeu ultra défensif que le Suisse développe ces dernières semaines. Aurait-il vraiment su ce que ça faisait d’être en face quand RF retourne comme il le fait quelques fois s’il ne l’avait pas vécu. Je ne dis pas que c’est ce qui a fait pencher la balance, juste que ça, conjugué à des conditions plus lentes, aura pu apporter un grain de sable supplémentaire dans la si belle mécanique Suisse.

Je terminerai en disant juste que Federer nous a offert à l’us open ce que je pensais inimaginable aujourd’hui avec les surfaces uniformisées dans le sens de la lenteur un tennis flamboyant et malgré tout ultra efficace, contre tous les joueurs (et son parcours n’a pas été évident loin s’en faut), il est largement au dessus. Il a fallu un très solide Djokovic (dont le parcours aura été grandement simplifié, jusqu’à une demie jouée contre un joueur à une seule cheville) pour en venir à bout. C’est peut-être ultra utopique mais cet us open me fait penser qu’un 18ème aussi dur soit il à obtenir pourrait bel et bien arriver.

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La remontée de Federer, par Paul Roux

Il y a deux ans à l’aube de l’US Open, Rafael Nadal était l’homme à battre. Roger Federer, lui, connaissait une bien mauvaise saison. Cette année, les rôles sont inversés. Certes, on ne peut prédire que le Suisse remportera le dernier Grand Chelem de l’année. Mais il a si bien joué à Cincinnati qu’il domine la courte liste des favoris avec Novak Djokovic et Andy Murray, qu’il vient de battre coup sur coup. Rafa, en revanche, est à la peine. Il pourrait être éliminé assez tôt.

Qu’est-ce qui explique cette spectaculaire remontée de Federer? La disparition de ses maux de dos évidemment. Un salutaire changement de raquette aussi. Depuis des années, le Maestro s’entêtait à jouer avec une arme dépassée, une petite Wilson qui le défavorisait par rapport à ses concurrents. Il se bat désormais à armes égales.

Il y a aussi l’arrivée de Stephan Edberg dans son équipe. Son ancienne idole ne l’a pas juste convaincu de monter plus souvent à la volée, il l’a aidé, je crois, à améliorer sa technique. En tout cas, Federer ne rate presque plus rien au filet, même du côté revers, où il pouvait être vulnérable. Or on se souviendra que le revers à la volée était le coup fort du Suédois.

Mais surtout, Edberg a incité Federer à relancer les services adverses de façon beaucoup plus offensive. Au cours des dernières années, le Suisse était devenu assez passif à cet égard. Maintenant, il attaque les deuxièmes balles dès qu’il en a l’occasion. En finale à Cincinnati, il a même dérouté Djokovic grâce à cette stratégie.

Je le répète, Federer ne gagnera pas forcément l’US Open. Comme il l’a dit lui-même après sa victoire dimanche, ni la surface, ni l’ambiance, ni les balles ne seront les mêmes à New York. Mais le Suisse reste à 34 ans le joueur de tennis le plus excitant à voir évoluer. Et s’il soulevait la coupe en prime, ses fans, dont je suis, en seraient immensément heureux.

– Collaboration de Paul Roux –

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87e titre pour Roger

(Image de Getty Image)

Finalement, Federer a stoppe sa sequence de defaite contre Novak en empechant en passant ce dernier de gagner le seul Master qui lui manque (le Golden Master doit attendre en 2016). Cette 1041e victoire est importante (sa 87e championat – 24e Master 1000), car ca lui redonne la deuxieme position et la deuxieme tete de serie a US open. La fiche de Roger est a 7-0 en finale a Master 1000 Cincinnati. Il ramene le H2H 21-20 contre le numero 1 Djokovic. Ce qui lui manque est une victoire contre Novak et Rafa en Grand Slam. La forme de cette derniere semaine nous dit que c’est possible, surtout la fatigue que Novak a cumule depuis Wimbledon…

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LesAsDuTennis.com – la suite…

Bonjour a tous,

Court commentaire pour vous acceuillir de nouveau suite au depart de lesasdutennis.com suite a des circonstances diverses du web maistre andalousien. Vous etes plus que bienvenue pour commenter et proposer des texts.

Pour ce jour, l’espace est pour vous libre a y mettre vos opions respectueux…

Place aux finales entre les tetes de serie # 1 – 2 (WTA et ATP).

Je souhaite la victoire des deux numeros deux biensur!

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Tom Yum Krob (Roasted peanuts, Kaffir leaves, Lemongrass, Chilies, Tamarind)

Tom Yum Krob #Thai

A photo posted by Van Hung Nguyen (@lapinroyal) on

Makes 4-1/2 cups

1 table spoon vegetable oil for frying spices
1/4 cup Dried hot red chilies
1/2 cup Kaffir lime leaves (pull out veins, thinly sliced)
4 cups raw peanuts, skinned
2 stalks Lemongrass, minced
2 Tablespoons Tamarind pulp, mixed with juice from one lime
1 teaspoons salt
6 Tablespoons Maple syrup (or sugar)

– Start by roasting peanut in preheated oven at 350°F for 15-20 minutes until light golden color.
– 1-2 minutes before the end of peanut roasting process, heat oil over medium heat to about 350°F (a piece of lemongrass should sizzle immediately when added). Add lemongrass, then kaffir, then chilies; cook briefly, 10-20 seconds. Add the roasted peanuts, sugar, salt and tamarind and mix rapidly coating the peanuts evening. Continue to stir-fry for 10 seconds until the excess moisture has evaporated and mixture has coated peanuts (sizzle will subside). Transfer to parchment-lined pan to aloud the peanut to dry and cool to room temperature before serving (if the mixture is still too wet or sticky, leave the pan in the 300°F oven for not more than 10 minutes).

Inspired by http://blog.ruhlman.com/2010/10/roasted-peanutsasian-peanut-sauce-recipes/

 

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Citrons confits

Pour un bocal de 1 litre:

– 10-12 citrons
– 220 g de gros sel de mer
– 4 feuilles de laurier
– 2 bâtonnets de cannelle

Pressez le jus de 6 citrons dans un bol. Avec un couteau, pratiquez une incision en forme de croix au sommet des citrons restants presque jusqu’au bout, de haut en bas, en veillant à ce qu’ils restent attachés à la base.

Versez une cuillerée à soupe de sel à l’intérieur du bocal strérilisé, puis y serrez les citrons. Ajoutez le reste de sel, les feuilles de laurier et les bâtonnets de cannelle. Versez le jus des citrons et recouvrez d’un peu d’eau bouillie refroidie. Laissez le bocal dans un endroit sec et frais, en le secouant tous les 2 jours. Consommez les citrons au bout d’un mois.

Largement inspiré du livre “Petits plats de Marrakeck” de Andy Harris.

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Étirez vos citrons avec Danny St Pierre
Le jeudi 1 mai 2014

Danny St Pierre nous montre comment tirer le maximum de nos citrons.

Crème au citron rapide par personne

Ingrédients :
1 oeuf
1 jus de citron
1/2 zeste de citron
30 ml de sucre
30 ml de beurre

Recette :
Fouetter au bain marie tous les ingrédients et fouetter allègrement jusqu’à ce que la crème soit ferme et mousseuse.
Monter au beurre et réserver dans un bol, couvrir de papier film et réserver au frais.
Peut garnir des tartes ou simplement accompagner des framboises.
Un verre de muscat c’est bon avec ça!

Zestes marinés

Ingrédients :
zestes de 3 citrons
5 ml de sucre
2.5 ml de sel
15 ml d’huile d’olive
30 ml d’eau chaude
5 ml de graines de coriandre
2.3 ml de piment fort
un poivre du moulin généreux

Recette :
Mélanger les ingrédients, couvrir de papier film et chauffer au micro ondes 1 minute.
Laisser mariner une semaine dans un coin noir et frais (cave à vins) et utiliser.

Pomme de terre écrasée au zeste mariné

Ingrédients :
4 pommes de terre yukon gold à la peau mince et en dés
4 long zestes marinés avec marinade
60 ml d’eau
60 ml d’oignon vert

Recette :
Dans un bol, mettre les pdt, zestes, eau et couvrir de papier film.
Cuire 10 minutes et piquer pour tester, écraser à la fourchette.
Rectifier l’assaisonnement, ajouter l’oignon vert et finir avec un filet d’huile d’olive.
Servir avec un filet de morue ou une délicate poitrine de poulet pochée.

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Difficulté en français… Arrrrrghhhh

Mots masculins se terminant par ée:

apogée, athée, athénée, caducée, camée, colisée, coryphée, empyrée, gynécée, hyménée, hypogée, lycée, macchabée, mausolée, musée, périgée, périnée, propylée, protée, prytanée, pygmée, scarabée, sigisbée, spondée, trochée, trophée

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London – My favorite places and things to do…

Lovely afternoon

A photo posted by Van Hung Nguyen (@lapinroyal) on

To do:
Bourough market (Best time is on saturday)
Columbia Flower (and other stuffs) Market SUNDAY 8-15 (coup de coeur) and it hidden cafe shop (Cake Hole is inside Vintage Heaven)
Spittafield Market combined with Columbia Flower market on sunday with Brick lane street near by!
– Other markets: HERE
Temple church
– Many many free Museum with great lunch/dinner:
— > V&A Museum
— > British Museum
— > National Gallery
— > Chelsea Physic Garden Wed evening dinning in the garden… Check for available places (coudn’t get a place last year…)

Resto:
Arbutus: £20.95 for pre-theater
Wild Honey – same group as Arbutus
Upstair at the ten bells – this is the above the pub where Jack the ripper got his first victime – Gastropub
HIX
NOPI by Ottolenghi: Never get to go…
Bocca Di Luppo and it Gelato across the street – Gelupo
St-John

High Tea: (don’t try the line up at Fortnum and Mason… too long and too expensive)
The Royal Horseguards Hotel – Guoman … Lovely!
British Museum – The Great Court Restaurant – Never done look great

Have a great time!

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